• La montagne...

    La montagne...

    Bienvenue sur terre

  • La nature...

    La nature...

    Le lien qui nous unis

  • Le sport...

    Le sport...

    Le chemin vers l'accomplissement

  • L'humain...

    L'humain...

    Le bon, la brute et le truand

  • Le son et l'image...

    Le son et l'image...

    Le multiple des médias

  • Autrement...

    Autrement...

    Et quoi d'autre sinon ?

Y'en a maaare !

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Billet d'humeur !!!!

Je me réveille tous les matins dans un pays ou une justice soi-disant indépendante et un président de la république rendent hommage à un dealeur cogneur des flics. 
Dans un pays ou une certaine presse, des hommes et des femmes politiques s'affichent avec un type haineux et pire que ça, mais bon, on ne condamne pas parce qu'il est drôle le petit nazillon barbu.
Dans un pays ou des politiques insultent ceux qui travaillent en ne respectant aucune règles d'éthique, s'acoquinent avec des groupes de presse ou se libèrent des règles de justice de notre démocratie comme la présomption d'innocence et le secret de l'instruction.
Dans un pays où certains se prétendent tenant de la vérité et de la liberté mais en même temps nous disent comment penser et voter en méprisant ceux qui ne vont pas dans leur sens.
Dans un pays où des banlieues arrosées de subventions cassent brûlent agressent et sont défendues par des journaux arrosés de subventions, à renforts d'artistes arrosés de subventions.
Dans un pays où il est de bon ton de dépeindre le blanc, pardon l'européen de type caucasien, comme le colonisateur, le raciste, étroit d'esprit, en oubliant juste que ceux qui se disent victimes veulent imposer leur manière de vivre par la violence et... le racisme. 
Dans un pays où les couleurs bleu-blanc-rouge, les mots patrie, français, nation sont devenus des marqueurs de l'extrême droite alors qu'ils parlent de la France avec un grand F. 
Dans un pays où nous avons le choix entre un castriste à écharpe rouge, un maire islamiste, un gamin millionnaire, un noble qui se prend pour un noble, et une blonde couverte d'un vernis trop propre.
Dans un pays où si nous continuons à foncer dans le mur les yeux fermés, ce n'est pas l'alternance droite-gauche que nous aurons mais homme-femme, une femme qui pourrait bien se retrouver classée dans les modérés.

Constat sans solution, je nous souhaite donc bon courage.




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Fier et en colère !

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47 ANS. FIER D’ETRE FRANÇAIS. 
PATRIOTE ET PARFOIS PEUR DE LE DIRE ET LA ÇA SUFFIT !!!!

L'État Islamique, et l’islamisme radicale de manière plus large, sont évidemment et depuis plusieurs années déjà, l’ennemi numéro un de la France et de l’occident en général.
Mais il est utopique de croire que les bombes larguées par nos chasseurs puissent altérer la volonté de ces mouvements djihadistes malgré le professionnalisme de nos militaires. Je dirai même bien au contraire. Les guerres en Irak et en Afghanistan ne sont-elles pas les détonateurs de cette situation ? 

Il serait stupide, voir criminel, de se voiler la face en croyant que la menace n’est pas dans l’hexagone depuis longtemps, que le laxisme général de nos gouvernants depuis la seconde guerre d’Irak doublé de notre aveuglement n’en sont pas les seuls responsables.

Si nous n’avons pas les moyens de régler ce problème en l’anéantissant ailleurs, c’est une évidence que nous devrons le régler sur notre territoire.

La quasi-totalité des terroristes en France depuis 2 ans ont des papiers français. Que faut-il de plus comme preuve pour prendre conscience que nous nous sommes laissés totalement déconnecter de la réalité par les mensonges du pouvoir et par le « politiquement correct » zélé d’une partie des médias et de certains pseudos intellectuels. 
Les lanceurs d’alarmes sont alors relayés au rang de fachos ou de conspirationnistes, alors que parfois... On voit ce qu’il en est au fur et à mesure des révélations.
La vérité n'est ni dans les extrêmes ni dans la politique de l'autruche, c'est pourtant simple non !

Que faudra-t-il pour qu’enfin nous arrêtions d’être lâches en nous cachant derrière notre confort et les discours sur les droits de l’homme qui ne peuvent plus répondre à la violence de notre monde actuel ?

Après le temps des émotions, de la colère, et du deuil viendra celui des questions.
Si rien ne se passe, cette armée de fou d’Allah ou d’autres mettront en pièce notre société par la violence et la discorde qu’elle fera naître.

Mais pouvons nous encore répondre à ces questions simples et fondamentales….
- Qui sommes-nous ? 
- Avons-nous toujours un modèle de société occidentale ? 
- La culture française finira-t-elle par se diluer à force de tolérance vis-à-vis d’intolérants? 
- Quelles valeurs donner à la nation ? 
- Quelles sont les chances, à long terme, de cohabiter pacifiquement avec un islam en pleine expansion qui n’arrive pas à maîtriser une minorité de malades mentaux?
- Que faut-il faire pour empêcher que des intérêts financiers participent à notre destruction ? (je pense aux pays du golfe, à la Turquie, financiers connus et reconnus de Daesh).
- Pourquoi avoir attendu 130 morts pour prendre des décisions ?
- Quels hommes et femmes politiques sont capables de faire preuve de courage et surtout d’honnêteté pour nous sortir de cette gangrène ?

Il y en a des dizaines d’autres questions que chacun de nous est en devoir de se poser.
Car si nous ne remettons jamais en question notre système, nous finirons par tout accepter de lui, même notre mort par résignation.

Et si nous osions enfin...
Réaffirmer notre modèle de civilisation occidentale comme référence non-négociable pour les gens désireux de venir vivre chez nous. Durcir les condamnations des radicaux et des imams radicaux quand on ne peut pas les expulser. Définir une politique d’immigration sélective comme la pratique des tas de pays occidentaux. Reconnaître le racisme anti-français et anti-blanc et le condamner. Interdire associations et mouvements sympathisants des thèses islamistes. Dénoncer celles et ceux qui sont prêt à s’enrichir en sacrifiant jusqu’aux derniers français.

Je suis conscient qu’une religion en particulier est visée ou que je serai taxé de jouer dans la cour du FN.

Et alors ?

Ne vaut-il pas mieux ouvrir les yeux, appeler un chat un chat et se remettre en question quitte à déranger ceux qui dorment dans leur confort et leur bonne conscience hypocrite, plutôt que de subir encore et encore en attendant que finalement… Nous finissions déborder par ces barbares ou en guerre civile parce que des extrémistes politiques auront pris le pouvoir en France ?

Politiquement et sociétalement, ne pas remettre en question notre modèle actuel reviendrait à un suicide.

Nous avons un passé riche, une histoire qui a définie qui nous sommes, nous français, nous européens. Respectons le socle de l’héritage de nos aïeux qui s’est créé de diversités mais qui, jusqu’il y a peu de temps encore, ne s’est pas laissé envahir par cette même diversité au point d’y perdre sa personnalité.
Cessons de culpabiliser, de nous cacher, en croyant que tendre l’autre joue fera changer ceux qui veulent nous imposer leurs changements. 
Tolérance ne veut pas dire renoncement.

Sinon...
L’avenir sera un long passé


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Espoir ou utopie...

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Vous avez 4 heures...




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Le bonheur est le chemin

J’ai fait, il y a quelques mois, la bascule vers la seconde moitié de la quarantaine, je suis plus proche de la cinquantaine que je ne l’ai jamais été. 
C’est peut-être de là que m’est venue l’envie d’écrire ce texte assez personnel mais qui me trottait dans la tête depuis longtemps et qui peut amener chacun à une réflexion.

La crise de l'adolescence, je ne m’en souviens plus mais elle a dû être conséquente; la vingtaine folle et plein de découvertes, je n’ai pas eu le temps de la vivre; la crise de la quarantaine, c’est fait et je m’en souviens très bien par contre ! Mon psy aussi vu le fric que je lui ai laissé !

Voici que je devrais être à une autre période charnière de la vie, ou si l’on en croit certains dictats de notre bonne vieille société judéo-chrétienne, je devrais être bien établi, prêt à affronter le demi-siècle et la venue de la retraite avec sérénité. 

Mais voilà, je me retrouve sans enfant, locataire, un job ou je m’ennuie, une vie sentimentale pas toujours simple et vivant dans une région ou la mentalité est gangrené par la cupidité et l'argent venu de Suisse.

Pas mal de gens seraient surement tentés de me tendre une corde et de m’indiquer l’arbre le plus proche. Mais je ne suis pas d’humeur pendulaire, bien au contraire, je crois que j'ai rarement eu l'esprit aussi libre et éloigné de la morosité ambiante.

La vie est belle ! Je corrige... Ma vie est belle !

Malgré tout, même si Bouddha dit "Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin", la répétition de certaines choses ces dernières années me font dire que je n'étais pas totalement sur ce fameux chemin, et que de vouloir absolument faire comme me le suggèrent mon éducation et surtout, celles et ceux qui disent me vouloir du bien, n’est peut-être pas ma solution pour atteindre le nirvana.
(Nirvana : paix intérieure totale et permanente, provenant du détachement. Le nirvana est la cessation du devenir -Wikipedia).

Peut-être que ma voie est ailleurs et que je devrai profiter de cette "liberté" pour en trouver une autre, prendre les choses différemment.

Pas simple tout ça...


Bon, je sais, je ne suis pas le premier à faire ce genre de remise en questions, rien de nouveau sous le Mont-Blanc et je ne me sens pas l’âme d’un psych-iatre-ologue-othérapeute. 

Je me dis juste qu’avec l’extrême diversité des vécus, nous ne devrions pas imposer un modèle de pensée, de vie ou de comportement face aux autres et aux événements, et que chacun devrait pouvoir écrire son mode d’emploi, son propre livre. 

Les valeurs que l’on donne au respect de soi et des autres sont déjà de bons guides non ?

A propos de guide… 

Il faut parfois une source d’inspiration pour réfléchir et c’est un texte que l’on attribue à une superbe femme qui a 20 de plus que moi, Meryl Streep, qui est à l'origine de ce billet.

Le voici…

"Je n'ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que suis devenue arrogante, mais tout simplement parce que je suis arrivée à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît.

Je n'ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d'une nature quiconque.  J'ai perdu la volonté de plaire à celui qui n'aime pas, d'aimer à celui qui ne m'aime pas et de sourire à celui qui ne veut pas me sourire.  Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou à celui qui veut manipuler.
J'ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l'hypocrisie, la malhonnêteté et l'éloge pas cher.  Je n'arrive pas à tolérer l'érudition sélective et l'arrogance académique.  Je n'ai pas à m'adapter avec les affaires du voisinage ou avec le commérage.  Je déteste les conflits et les comparaisons.  Je crois à un monde de contraires et c'est pour ça que j'évite des gens ayant un caractère rigide et inflexible. En amitié, je n'aime pas le manque de loyauté ni la trahison.  Je ne m'entends pas bien avec ceux qui ne savent pas donner un compliment et qui ne savent pas encourager. Les exagérations m'ennuient et j'ai du mal à accepter ceux qui n'aiment pas les animaux.
Et pour couronner le tout, je n'ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience."

Meryl Streep

Cette démonstration un peu extrême de ce qui s’appelle "l’égoïsme de l’âge" met le doigt sur certains événements que j'ai subis ou que j'ai accepté de vivre, qui m’ont coûtés cher par le passé (je ne parle bien sûr pas d’argent mais d’investissement humain, affectif et émotionnel), et qui peuvent, par ricochet, aujourd'hui et demain, me couper de belles choses. 

Il semble heureusement que certains traits de ma personnalité me destinent à vivre auprès de personnes saines, positives et optimistes. Il m'arrive pourtant de me tromper et d'accepter des réalités qui peuvent finalement devenir des paravents d'agissements qui ne me conviennent pas et qui me font aller dans la sur-adaptation et la culpabilité, diablement inconfortables.
Je n'y vois pas d'intention de me nuire ou de nuire, mais plutôt un aveuglement, parfois réciproque... 

Inutile de jeter la pierre à celles et ceux qui ont traversés ma vie avec des heurts, la solution n’est pas dans leur condamnation.

Je devrai, pour éviter ces situations, me fier à mon ressenti profond, ce que certains pourraient appeler "l'instinct", détecter toutes les névroses chez les autres qui ne trouveront pas d’accord avec les miennes, de névroses. 

Je devrai m'éloigner de toute toxicité humaine, et aller vers celles et ceux qui m'apporteront du bien, qui ont la même idée du bonheur que moi, et à qui j'aurai envie de donner mon amitié et mon amour. 

Je devrai laisser parler mon cœur en contrôlant les émotions parasites, observer avant de condamner, chercher le pourquoi sans donner la parole à mes fantômes, accepter de ne pas être d'accord, et ne pas vivre au travers du regard des autres.

Je devrai, à défaut de faire tout le temps comme je veux, accepter parfois, de faire comme je peux.

Je veux encore croire que la bonté et la compassion sont des valeurs ancrées chez l’humain, mais je ne dois pas oublier que certaines personnes l’ont corrompue pour servir leurs ambitions, par gout du pouvoir, de l’argent, ou par calcul.

J’aimerai pouvoir être certain que, quand des personnes sont clairement malsaines, être capable de passer mon chemin et les laisser poursuivre seules leur route vers le malheur.
Mon frère m'a dit un jour que certaines personnes refusaient d'être heureuses. J'ajouterai, qu'elles passent leur temps  a se demander ce que leur vie aurait pu être au lieux de... la vivre, tout simplement. 

J'ai conscience de l’impermanence des choses et que rien n’est acquis. Toutefois, je dois laisser une place au mot "confiance", à celles et ceux qui acceptent de me donner la leur, faire comprendre que la mienne se mérite et que j'ai beaucoup plus à offrir.

Si mes peurs, mes exigences et mon égoïsme m'éloignent d
e ce qui est bien pour moi, de ce qui peut me faire avancer, il m'est indispensable de trouver le courage de me remettre en question et d'accepter certaines réalités pas toujours agréables pour mon ego tout en respectant les fondements profonds de ma personnalité.

Non, définitivement non, tout le monde n’est pas fait pour s’aimer les uns les autres. Oui, nous sommes tous le con de quelqu’un d’autre, mais rien ne nous oblige à le côtoyer ce "quelqu’un d’autre", et enfin, oui nous avons parfaitement le droit d’être le con que l’on veut pour trouver notre chemin.

















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Dexter ou les contes de Grimm ?

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Notre joli pays vit depuis quelques mois une véritable chasse aux sorcières ou des politiques incapables de trouver les solutions pour sortir notre nation de la merde ou ils l’ont plongé, ne trouvent rien de mieux que d’exacerber le corporatisme et le communautarisme pour nous faire regarder ailleurs.

Diviser pour mieux régner.

Les blagues de Coluche et de Desproches sont devenues pires que Mein Kampf et voilà que maintenant nos enfants sont pervertis par les écrits censés les aider à se construire.

Heureusement tous ces biens pensants ont encore les traditionnels contes pour émerveiller leurs enfants innocents.

Et si finalement, Grimm avait plus d’imagination que les auteurs de GTA 5 ou de Saw ?

Petite revue de détails avec le résumé des histoires originels de ces merveilleux et si innocents contes pour enfants.

Commençons par Blanche Neige d
es Frères Grimm.
Dans la version originale, elle a 7 ans. Reconnaissez que vue la trame de l’histoire, c’est un peu jeune pour une histoire d’amour.
La belle et le prince se marient bien, à 7 ans donc... Sic... Et… Pour punition, belle maman est obligée de danser avec des escarpins chauffés à blanc jusqu'à ce que mort s'ensuive. Belle vision de la belle-mère même si certaines versions du conte disent que la sorcière est en fait la mère biologique de Blanche neige, qui ivre de jalousie, mangera certains organes de Blanche neige. C’est authentique !
Cendrillon, la belle cendrillon… Toujours des frères Grimm. Saviez-vous que cette jeune fille était séquestrée par ses deux sœurs ? Qui pour gagner les faveurs du prince, n’hésitèrent pas à se couper un orteil pour l’une et le pied pour l’autre pour rentrer dans le fameux soulier. Heureusement l’histoire se termine bien puisque Cendrillon épouse son prince et que les deux sœurs sont condamnées à se faire picorer les yeux par les oiseaux avant d’être jetée à la rue pour mendier.

Pinochio de Carlo Collodi… Pauvre chéri. Gepetto hait les enfants et il est envoyé en prison pour violences supposées sur Pinochio. Pinochio lui tuera Jiminy cricket avec un marteau avant de finir pendu. 
Fin de l’histoire.
Une autre ?
La petite sirène aidera surement les plus jeunes à décider quoi faire s’ils se sentent mal dans leur peau.
Dans ce conte de Hans Christian Andersen, la petite sirène a 15 ans lorsque le prince épouse une autre femme qu’elle. Pour le reconquérir, elle accepte de perdre sa langue contre une paire de jambes qui l’a font atrocement souffrir. Souhaitant alors redevenir sirène, on lui laisse le choix entre poignarder le prince pour redevenir sirène, ou l'épargner et renoncer à la vie. Elle choisit de sauver la vie de son bien-aimé et se suicide en se jetant dans la mer, devenant écume.

Et en vrac, nous avons Le petit poucet ou des parents mettront tout en œuvre pour tuer leurs enfants.
Peau d’âne ou un père ne manquera pas d'imagination pour coucher avec sa fille.
Hansel et Gretel qui sont abandonnées par leur mère avant que Gretel ne doive préparer une bouillie pour engraisser son frère qui servira de repas à la propriétaire de la maison en pain d’épices.
Le vilain petit canard qui après avoir assisté au meurtre de sa mère, sera rejeté et abandonné à cause de sa laideur.

Que des belles valeurs finalement.

Je vous laisse fouiller le net pour trouver des tonnes d’exemples tous plus violents et sexuels, les uns que les autres.

Bonne nuit les petits !!!

Mais que font notre gouvernement et les moralisateurs de tous bords ?


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1984

George Orwell avait-il vu juste en 1949 en écrivant son roman ?

Au vue de l’évolution ultra rapide des objets connectés qui nous lient, qu’on le veuille ou pas, aux autres, on se demande déjà aujourd’hui s’il existe encore un endroit sur terre ou l’on peut être tranquille.

Quoi qu’il en soit, les fabricants n’ont pas l’intention de nous laisser de répit. Libre à nous d’adhérer ou pas à cette frénésie du numérique et de la connectivité à tout va, mais il faudra des qualités d’hermite pour y échapper.

A Las Vegas a lieu en ce moment la CES 2014.
Tous les geeks planétaires connaissent et attendent cet évènement annuel.
Pour les non-initiés, sachez que le
Consumer Electronics Show est LA référence des salons Hi-Tech. Nous y découvrons le futur des technologies qui feront partie de notre futur.

Et là, dans l’exemple de cette vidéo présentée pendant ce fameux CES (en lien en bas de ce texte), ce que voit Samsung, ou plutôt ce qu’anticipe le géant coréen nous laisse encore moins d’espace de solitude.
Ou que nous serons, nous serons connectés; quoi que nous fassions, nous serons joignable; quoi que nous disions, il nous sera impossible de ne pas savoir. Nous serons abreuvés, non, submergés d’informations et par la même occasion, tous ceux qui auront créé ces objets et surtout leurs interfaces auront la « liberté » de nous observer et de connaître le moindre de nos choix de vie, de nos goûts, ou de nos activités.

Vous n’êtes pas s’en ignorer que déjà aujourd’hui, quasi toute notre activité sur le net est tracée et utilisée à des fins commerciales (le fameux cookie) ou à des fins plus obscures (le pseudo scandale de la NSA). Que dire de Facebook, Twitter et autres qui sont de véritables aspirateurs à infos personnelles.
Les Smartphones sont désormais dans la tourmente à cause de certaines failles de sécurité qui permettent, à qui en a les moyens, de connaitre vos faits et gestes, la liste de vos contacts et les interactions que vous avez avec ces personnes.
Nous pouvons, sans crier à la paranoïa, nous demander jusqu’à quel point ces failles sont des bugs… Ou pas.

Je laisse aux sociologues et autres métier en « ogue », le soin de déterminer si cela est bon pour la personne humaine.

Une certitude est là… Impossible désormais de dissimuler quoi que ce soit.
Il semble que notre désir d’instantanéité ait un prix.

Ces quelques lignes, ne vous font-elle vraiment pas penser au Big Brother d’Orwell ?

Je vous laisse chercher un début de réponse dans cette vidéo.
Ce que vous y verrez est une expression surement réaliste d’un futur pas si lointain que ça.

Elle vous laissera indifférent, elle vous fera tripper… Ou flipper !





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Lettre à mon pays

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France.

Ou es-tu ? 
Qu’es-tu devenu ? 
Pourquoi n’ai-je que des mauvaises nouvelles de toi ? 
Comment as-tu pu en arriver là ?

2000 ans d’histoire, parfois de gloire, souvent de grandeur mais toujours avec le désir de bien faire à défaut de toujours faire le bien. 
2000 ans d’histoire anéanties en moins de 40 ans de corporatismes, de clientélismes, de mensonges et de duperies sur le dos d’un peuple trop content de croire que nous sommes encore une grande nation avec de grands dirigeants.

Je suis un de tes enfants nés dans la Vème République.

Cette Vème République qui a vu, au sortir d’une des pires épreuves qu’est vécu notre pays avec la collaboration, le sursaut d’une nation guidée par un Charles de Gaulle éclairé, puis son anéantissement par un régime d’oligarques qui par démagogie, utopie, incompétence, ont bradé les fondements de notre société.

Exit la notion de nation, quid de son indépendance, de son savoir, de sa cohésion, de ses intérêts, de sa sécurité, de sa justice, de ses valeurs, de sa culture ?

C’est depuis longtemps déjà la fin d’une époque, la fin du leadership d’hommes et de femmes animés d’un idéal, qui ont finis par cultiver leur ego et leur compte en banque plutôt que de servir l’intérêt général. 
  
Et tout cela pour quoi ?

Pour qu’au final nous devions finir par rejeter un modèle datant de 1936 et de 1946, qui nous a été très bien vendu parce que adapté à son époque, et que nous savions pourtant déjà dépassé dès le milieu des années 70.
Pour qu’au final, nous trouvions normal aujourd’hui de désacraliser la fonction suprême de président de la république dont la seule finalité de son existence est justement la sauvegarde du bien commun.
Pour qu’au final, nos représentants, que nous avons élus, dorment ou font 1001 autres choses au lieu d’accomplir à l’assemblées et au sénat,  ce que pour quoi nos impôts les payent grassement, à savoir te sortir du trou ou ils t’ont eu même mis grâce à leurs décisions.
Pour qu’au final, personne n’ait le courage de changer un système trop généreux, basé sur l’assistanat et non la responsabilisation, alors que ceux qui en abusent, et qui bien souvent n’apportent strictement rien à leur « nouvelle terre d’asile »,  savent très bien faire culpabiliser nos dirigeants et faire payer les autres. 
Pour qu’au final, ton drapeau, ton hymne, tes institutions soient salis, détruis et que personne n’y trouve rien à redire en se cachant derrière la phrase « France, terre des droits de l’homme ».
Pour qu’au final nous ne soyons même plus conscients d’être la risée des autres nations, et de trouver normal de te vouloir du mal en espérant que cela te fera du bien.

Comment dois-je faire pour croire encore en toi ?

Ne vois-tu pas le rejet en bloc d’une Europe technocratique incapable d’imprimer la rigueur que la situation du monde exige, trop soucieuse de pondre des lois plus vite que la meilleure poule pondeuse de nos merveilleux élevages industriels ? 
Le rejet en bloc d’une caste politique incapable de dépasser ses luttes de pouvoirs et ses intérêts personnels pour légiférer le progrès social, quitte à faire la pute et à oublier le sens des mots honneur et fierté ?
Le rejet d’une société consumériste et égoïste, où le parvenu par l’argent écrase l’engagement, la responsabilité, la compétence et le risque individuel !!
Le rejet en bloc des cartels créés par des syndicats bouffis, assis sur leurs lauriers et leur pactole depuis des années et créateurs des castes ou le fonctionnaire est dépeint à outrance comme l’ennemi du libéral, ou le patron est à abattre même si certains donnerait tout pour son entreprise. 
Le rejet d’une société qui protège celui qui vole, qui détruit ce qu’a construit ses parents et ses grands-parents au sortir des guerres d’indépendances, au point de créer une justice à deux vitesses.

Mais sois rassuré, ton peuple ne veut que bouffer, peu importe qui le nourrit. Ton peuple ne veut pas trop de sacrifices et ne veut que bien vivre sans trop se poser de questions sur l'origine de l’argent qu’il dépense et de l'augmentation de sa dette. 

Ton peuple râle et ne veut rien changer.

Sommes-nous inconscient et hors de la réalité à ce point ?

Nous ne sommes plus capables de faire avancer le monde, de le faire rêver par nos idées philosophiques, par notre langue, par notre culture qui ont fait autre fois de nous l’une des plus grandes nations de l’histoire !
J’ai de la peine.

Que peuvent bien penser tous ces hommes et ces femmes des cinq continents qui sont venues se faire tuer sur ton sol pour défendre une idée commune de la France, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, et l’image qu’ils en avaient ?
Je sens la honte m’envahir quand je regarde nos dirigeants avachis dans leur fange et leur peuple devenu valet de leur pseudo bien-être matériel et des idées sociales bien pensantes qui minent tes fondations. 
Je me sens en colère et fataliste quand je vois que nous continuons à accueillir, de grès ou de force, une partie de la misère du monde alors que nous n’arrivons même pas à loger et à nourrir décemment ceux qui veulent participer à l’effort collectif. 

Que faudra-t-il pour que ceux qui veulent et qui peuvent te faire avancer se décident enfin à œuvrer ensemble ?

Je n’en sais rien. 

Je crains et j’espère à la fois que ce sera brutal et soudain, pour que nos gouvernants bedonnants goutent avec horreur le fumier dans lequel ils nous ont jeté et sur lequel ils chantent avec toujours autant de conviction et d’arrogance tel notre emblème, le coq.

Inutile de sortir de l’ENA pour faire un constat.

Les rapports aux temps et aux distances ont changé. La rapidité que le numérique nous apporte en termes de collecte de renseignement font, qu’un seul homme qui possède l’information privilégiée peut décider, dans l’instant et sans concertation, le destin d’un pays et de son peuple, d’une société et de ses employés,  sans que le moindre garde-fou ne puisse limiter ses délires, ou presque. 
S’il dit de ne pas savoir ou feint d’être surpris… C’est certains, il ment !

Notre Constitution en donnant le maximum de pouvoir à un esprit éclairé donne malheureusement les mêmes pouvoirs aux incapables ou aux schizophrènes. Dans ces conditions, seule une réforme des pouvoirs, assortie de contre-pouvoirs, est à même de limiter les risques et de remettre la nation dans le droit chemin. 

Mais le voulons-nous ?

L’intérêt national, dans cette épisode désastreux impose de resserrer le pouvoir dans un gouvernement d’union nationale fait d’hommes et de femmes volontaires, ayant fait leurs preuves, et décidés à renflouer l’épave France. Ces hommes et ces femmes existent, mais leur promotion impose de balayer au préalable les vieilles badernes de la Vème sous peine de voir ressurgir les fantômes de 1933 et de 1940.

Tant qu’à moi… 

J’y ai cru en donnant quelques années sous le drapeau pour défendre à ma manière, et avec fierté, l’image que j’ai de toi et de ce qui te compose. 
J’y ai cru en choisissant de revenir après un exil volontaire de 8 ans, certains que j’avais plus à faire ici qu’ailleurs. 
J’y ai cru en déposant mon vote dans l’urne à chaque fois, conscient de la chance que j’ai de vivre, malgré tout, dans une démocratie.
Mais là… Je ne sais plus.
Je n’ai que des envies de fuite au vue de ce mur vers lequel nous nous dirigeons sans réagir vraiment, en suivant, comme drogués, les guignols postés sur les plus hauts strapontins de l’état et des conseils d’administrations, et  qui pourtant ne prêtent pas du tout à sourire. 

France, je t’aime toujours mais je n’aime pas ce que tu es devenue.

Phyl.





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La PAC à pHYL

La quoi ???

Qu'on se le dise, l'homme n'est ni fait pour aller sous l'eau ni fait pour voler !!

N'étant pas à une contradiction prêt, après avoir découvert l'apnée, je viens d'essayer... La chute libre.

Mise en situation...

Un avion diablement bruyant et à peine plus jeune que moi (les commandes en bois totalement patinées en témoignent) mais parfaitement opérationnel.
10 personnes entassées dans un espace plus petit que ma salle de bain.
Un parfum de kérosène surement rédhibitoire lors d'une soirée romantique et cet ensemble se trouvant à 4000 mètres au-dessus du sol.


Une personne censée préférerait être sur le plancher des vaches et nous regarder depuis une terrasse de café.

Et bien les 10 qui se trouvent la haut, pilote compris vue le plaisir qu'il semble prendre à redescendre à mach 2, ont un sourire sur le visage, n'attendant qu'une chose, arriver 4000 mètres plus bas avant l'avion et bien sur... Sans être dedans... Sauf le pilote évidement... C'est un minimum pour que l'histoire se répète.

Enfin quand je dis 10, il y a au moins 1 qui se demandait bien si le jour où il a décidé de suivre cette fameuse PAC, il n'avait pas abusé d'une quelconque substance faussant tout jugement.


Mais qu'on se le dise, même s'ils ne sont pas toujours des preuves de lucidité et d'un bon équilibre psychologique (suivez mon regard vers mon flanc explosé suite à une grosse gamelle en VTT digne d'un championnat d'abrutis), j'aime les défis !!!

La suite est faite d'une porte qui s'ouvre et qui s'avère être la seul issue.
D'une absence totale de toboggan pour adoucir la descente qui se fera à une vitesse non négligeable de 50 m/sec (c'est vite je vous assure !!).
Et enfin, d'un reflex de survie à 1500 m du sol qui nous évitera de percuter violemment notre belle planète, évitant ainsi tout dégâts aux champs et maisons se trouvant en dessous de nous.

Le reste n'est qu'affaire de lucidité, en supposant tout de même que, l'on préfère se poser en douceur dans une herbe fraîchement coupée plutôt que de réaliser des macramés dans un peuplier avec nos suspentes.


Ça c'est les faits, pour ce qui est des sensations et des émotions... 
Je vous invite à essayer au moins le tandem. ;-)

J'ai eu 5 jours pour prouver que Icare n'a pas eu de chance, que le rapace proche de chez moi n'a pas tant de talent que ça, et que dépasser les 130 km/h ne signifie pas nécessairement 3 points en moins.

Pari réussi non sans mal grâce à l'aide du staff sur place, un groupe de joyeux déjantés, très pro, adepte de la théorie de Newton sac sur le dos.

Je vous assure que ce n'est pas aussi simple que ça !!!

Super expérience quoi qu'il en soit et j’espère passer du statut de BB parachutiste à celui de parachutiste sans peurs et sans reproches.

Démonstration en 8 minutes et définition de "PAC"  ICI.

Une tite pub quand même pour Pascale et son club de drôles d'oiseaux chez qui j'ai eu un super accueil et une formation plus que rassurante avant de me lancer... Dans le vide en toute sécurité.









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Mais qu'elle est donc cette rose ?


C'est une tempête solaire...

Sur Saturne, avec des nuages qui se déplacent de plus de 150 m/secondes. Imaginez alors la puissance des vents à l'intérieur !!!
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Surprenant non ?

Si vous vouliez offrir la même, en vraie rose, il vous en faudrait une de 2 000 km de diamètre !
Ce n'est pas gagné même chez le meilleur fleuriste.

Et pour la partie, moins glamour mais plus technique, sachez que c'est grâce à  la sonde Cassini que cette photo a été possible, ainsi qu'aux filtres qui peuvent détecter les variations de longueurs d'ondes proches de l'infra rouge.
Le reste est un subtil habillage de la NASA pour illustrer les changements invisibles à l’œil humain.
C'est une des premières photos du pôle nord de Saturne prise à 419 000 km de cette planète.

Aussi captivante que destructrice...
Source : NASA


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Phyl en phase avec son environnement...




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Juste parce que c'est beau...




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Nos dirigeants m'inspirent ceci ce matin... 




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